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dimanche 23 février 2014

Programme : 2/ Urbanisme

 
  • Geler l’urbanisation puis soigner la ville.
  • Améliorer le cadre de vie et l’embellissement, en portant un coup d’arrêt au « tout béton ».
    • Engagement de laisser un COS à 0 sur les zones non encore ouvertes à l’urbanisation (Bourdasse, Pointe de Bourdiès et Tabéou).
  • Le cœur du village : lancer un « concours d’idées » pour réaliser 3 projets à soumettre à l’avis des Salvetains.
    • En faisant appel à des experts constitués en équipe pluridisciplinaire qui vont recenser les besoins de la population et des commerçants.
  • Entretien régulier des équipements publics et des infrastructures routières.
    • Aménagement de trottoirs, entretien de la voirie, des espaces verts et des bâtiments communaux.
  • Création d’un réseau de pistes cyclables « utiles ».
    • Elaboration d’un schéma directeur permettant de définir le maillage du réseau correspondant aux attentes des usagers.
  • Fournir les équipements et aménagements réclamés par la population et les commerçants.
    • Installation de poubelles et « sacs à déjections canines », implantation de WC publics, d’une boite aux lettres de La Poste sur l’Apouticayre, de plans de la commune aux entrées de ville…
  • Garantir un traitement équitable pour tous les Salvetains. Mettre un terme au favoritisme actuel de l’équipe sortante : tout le monde à la même enseigne…
  • Centre commercial de La Ménude :
    • Continuer à refuser ce projet.
    • Et le cas échéant, œuvrer à minimiser les nuisances pour les Salvetains et les impacts pour le petit commerce.

Programme : 1/ Fiscalité et impôts

 
  • En préalable, un audit financier de la commune
  • Engagement de ne pas augmenter les taux de fiscalité locale.
  • Recherche des opportunités permettant de réduire les coûts de fonctionnement.
  • Baisse du budget des élus (*) en réduisant le nombre d’adjoints ainsi que les indemnités associées.
  • En cas de disponibilités budgétaires, choisir avec la population sur quels nouveaux projets l’investir.

(*) Les gains générés par cette mesure serviront au financement de la mesure "aide au permis de conduire" à destination des jeunes (Cf. thématique "jeunes" du programme)

samedi 22 février 2014

Le petit million d’euro gaspillé par l’équipe sortante...

Les fonctionnements financiers d’une ville semblent être complexes à première vue, mais les principes sont pourtant extrêmement simples.
Une bonne gestion c’est un équilibre entre revenus et dépenses. Des revenus excédentaires peuvent être utilisés pour un investissement ou reversés pour  l’intérêt de la commune et ses habitants. Un déficit doit être couvert par une augmentation d’impôts ou par un emprunt.
Jusqu'à la crise de 2008, l’état a largement soutenu nos communes avec les dotations d’état qui ont augmenté d’année en année. Et nos élus ont parfois pris de  très mauvaises habitudes.
La donne a petit à petit changé depuis le dernier mandat de 2008 :
  • L’état est de plus en plus surendetté, donc il se montre de moins en moins généreux avec les collectivités locales. Ceci n’est pas une question de politique de droite ou de gauche mais une contrainte réelle qu’aucun gouvernement ne peut ignorer. La majorité sortante de M. Dauvel (et plus précisément M. Mulkay) a essayé de politiser cette réalité en accusant la droite de réduire les augmentations des dotations. Mais manque de chance, c’est le gouvernement PS qui a quelques années plus tard dû annoncer une baisse réelle des dotations !
  • Les crédits sont de plus en plus difficile à obtenir et dépendent fortement d’une notation qui elle-même dépend  d’une gestion rigoureuse des finances. Cela peut vite devenir un cercle vicieux pour un pays (cf. la Grèce) ou pour une collectivité.  Aujourd’hui on sait qu’un état ou une ville peut faire faillite. Donc vouloir maquiller la bonne gestion d’une ville par une manipulation des chiffres (utilisation des recettes exceptionnelles pour des dépenses récurrentes ou un retard d’investissement nécessaire) peut très vite être décelé par une banque ou une agence de notation. Un maire peut peut-être raconter des histoires à ses administrés, mais certainement pas à des professionnels de la Finance.
  • Les placements d’argent rapportent de moins en moins de revenus: Pour tout dire, il y même des placements à court terme à un taux en dessous de l’inflation ou pire, à un taux négatif ! Résultat : la valeur des liquidités placées diminuent de jour en jour, ce n’est donc plus un placement, mais une perte sèche !
Parlons maintenant de ce qui se passe dans notre ville "La Salvetat Saint Gilles" : La situation n’est pas aussi noire que cela pourrait paraître, il faut juste s’adapter. C’est exactement ce que nous avons très peu fait sur notre commune depuis 2008. L'équipe sortante a continué comme avant la crise de 2008 en espérant que l’argent serait versé en abondance par les contribuables et l’état sur notre ville... 
Ce qui a changé, c’est que les mécanismes de financement des collectivités sont de plus en plus soumis à des obligations de résultats: développement d’habitats, de réseaux routiers et de transports adaptés aux besoins ou encore plus d’actualité, l’efficacité et la transition énergétique. L’état est devenu incroyablement réaliste et ne donne plus pour donner, mais pour obtenir un résultat. C’est malheureusement un principe que l’équipe de M. Dauvel a eu du mal à comprendre :
Exemple 1) le logement social : l’état pénalise ou incite. Le maire sortant ne l’a compris qu’à la fin de son 2ème mandat, à un moment où la plupart des surfaces urbanisables était déjà bétonnées sans logements sociaux.
Exemple 2) l’énergie : l’état incite à réduire la facture énergétique et la production d’énergie renouvelable. M. Dauvel n’a guère compris ce concept. Aucun bâtiment n’est aujourd’hui équipé de  panneaux solaires photovoltaïques, pourtant une affaire hautement rentable pendant la période de 2008 à 2010. Le TRI (Taux de rentabilité interne) avant impôt était de l'ordre de 10% en 2009. Maintenant on est autour de 5-6%. Et les surfaces de toits municipaux utilisables sont disponibles sur La Salvetat. On compte facilement 1000-2000 m2. Avec un investissement autour de 800.000 € cela aurait pu générer environ 95.000 € de recettes / an sur 20 ans, garantis par l’état et indexés sur l’inflation. Dommage, l’équipe sortante a préféré placer nos liquidités à des taux en dessous de l’inflation et récemment à taux négatif ! Son équipe très « expérimentée » et d’une « grande expertise » n’a  pas vu venir l’affaire !
 
 
En résumé : Il ne suffit plus de gérer une ville d’une manière administrative, mais au contraire, il faut une équipe capable d’anticiper avec ses habitants les réels besoins pour l’avenir. Cela ne se réalise pas dans un bureau de maire en refusant le dialogue mais de concert avec tous les organismes autour d’une ville et surtout avec sa population.
Karel Schwarzer 

vendredi 21 février 2014

Les candidats de BVS - Pour une Salvetat citoyenne

Présentation par ordre alphabétique
 
} ANDRAU Eliane
} BENCHERIF Michelle
} BERGER Cécile
} BRUNO Michèle
} CHAUSSOUNET Martine
} DELGADO Véronique
} DIAZ Yvette
} GONZALVEZ Jeanne
} KIERASINSKI Nathalie
} LABAT Naïma
} MICALEFF Christelle
} MORANGE Monique
} ROUMEGOUS Anna
} TERKI Zaïna
 

} ABDELAOUI Rachid
} ARDERIU François
} BAROIS Joël
} BERGOUGNIOU Thierry
} BREDA Roland
} CESCON Antoine
} DALLA-BARBA Daniel
} DELON Daniel
} DRIVET Thierry
} DUBOURDIEU Philippe
} LETERRIER Michel
} LUMEAU Alain
} LUSSAN Christian
} MARTY Pierre
} SCHWARZER   Karel 

samedi 15 février 2014

Réunion publique du jeudi 20 février 2014



Réunion Publique

Jeudi 20 Février 2014

à 20 h 15

Espace Boris Vian

 



Au programme :
  • Présentation de la liste Bien Vivre à la Salvetat - « Pour une Salvetat citoyenne », conduite par François Arderiu.
  • Dossier thématique « Urbanisme » : état des lieux de la situation actuelle et à venir : Peut-on loger 14 000 habitants  dans notre commune ?
  • Le programme et les orientations de notre liste, pour bâtir La Salvetat de demain.
  • Questions / réponses




 

jeudi 6 février 2014

Urbanisation : Les risques de la densification


Voici, sur un exemple d'actualité, les résultats de la politique de densification de l'urbanisation à La Salvetat St Gilles, qui porte sur l'aménagement du lotissement "Villa Trévise" situé entre les avenues du Château d'eau et des Italiens, sur le lieu-dit "Camp Loung".
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour commencer, en 2010, voici la promesse de l'équipe sortante lors de la 3ème modification du PLU :
 
 

Dans ce document, la capacité d'accueil théorique maximale pour ce terrain s'élève à 102 logements.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mais malgré cette promesse, lors du premier projet, la Mairie délivre en 2011 un permis de construire pour 123 logements permettant la construction de la villa témoin.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Entre-temps, le PLH (Programme Local de l'Habitat), document d'urbanisme de la Communauté de Communes de la Save au Touch, actualise les prévisions et annonce 130 logements.
 
 
 
 
 
 
 

Puis finalement la Mairie accorde un nouveau permis de construire portant le projet à 138 logements supplémentaires, soit en définitive un programme de 139 logements.
 
 
 
 
 
 
Pour passer des 102 logements promis aux 139 réalisés, il aura fallu au promoteur, avec l'aval de l'équipe municipale sortante, faire preuve d'imagination pour rentrer au chausse-pied les résidences supplémentaires.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tout cela n'a pu se faire qu'au détriment de la largeurs des voies de circulation, de la réduction des places de stationnement, et vraisemblablement du remblayage des fossés qui permettaient de contenir les eaux de pluie.
 
 
En effet, aujourd'hui les riverains de la rue du Château d'eau voient leur terrains submergés à chaque forte précipitation, en raison des écoulements liés à ce nouveau lotissement (voir photo ci-dessus).
 
Interpellée à ce sujet, la Mairie se déclare une fois de plus innocente et rejette la responsabilité vers le promoteur.
 
Pourtant, lorsqu'on promet aux Salvetains l'implantation de 102 logements maximum et que malgré cela on autorise le promoteur à en réaliser 139 (au nom de la densification), on est en droit de se demander qui est le vrai coupable !

vendredi 31 janvier 2014

Nouvelle station d’épuration : un dossier en « eaux troubles »

La future station intercommunale d’épuration figure en bonne place dans les sujets d’actualité de notre commune. Cet équipement public sera situé sur la commune de La Salvetat Saint-Gilles et sera dimensionné pour 25 000 habitants (extensible à 50 000), de manière à accueillir les effluents de Fonsorbes, Fontenilles ainsi que d’une partie de Plaisance du Touch.
 
 
 
Aujourd’hui, ce projet est présenté comme indispensable et prioritaire, en raison de la saturation avancée de notre station actuelle.
Mais ce qu’oublie de rappeler l’équipe de M. Dauvel, c’est que cette situation aurait pu être déjà réglée si les élus de la majorité ne s’était pas obstinés à refuser de rejoindre la station de l’Aussonnelle , située à Seilh et en service depuis juillet 2010.
En effet, en 2006 la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse a lancé ce projet destiné à raccorder les communes situées sur l’Aussonnelle, dont La Salvetat Saint-Gilles.
 
 
 
Malheureusement, l’équipe sortante a tout fait pour que cela ne se réalise pas comme l’attestent les extraits ci-contre du  conseil municipal du 11 décembre 2006.
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Que penser de tout cela ? Revenons point par point sur cet argumentaire.
  • Au sujet de l’estimation démographique (Pt.1) : M. Dauvel annonce aujourd’hui, en 2014, que nous sommes environ 8 000 Salvetains, donc on peut affirmer que le Grand Toulouse en prédisant une population de 9 000 habitants à l’horizon 2015 avait bien estimé cette évolution.

  • Courrier de réponse du Grand Toulouse du  8 février 2007 
    Sur le fait que La Salvetat n’était pas incluse dans le dimensionnement de la station (Pt.2), cette rumeur a vite été démentie en février 2007 par le Vice-président du Grand Toulouse dans son courrier de réponse (reproduit ci-contre).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



  • 
    Evolution du coût de l’assainissement.
    +36% d’augmentation au cours de ce dernier mandat
    Sur les craintes d’une augmentation prohibitive de la taxe d’assainissement, en cas de raccordement à Seilh (Pt.3), il suffit d’observer le tableau ci-contre de l’évolution de la taxe d’assainissement pour se rendre compte que l’équipe de M. Dauvel n’a pas eu besoin de cela pour doubler son montant depuis sa prise de fonction.
 
 
 
 
 
 
 
Pire ! Les communes qui ont fait le choix d’adhérer au projet du Grand Toulouse, telle que Léguevin qui est raccordée à Seilh depuis 2010, payent moins cher que nous. Il suffit de comparer les tarifs actuels : 0.69 HT/m3 pour Léguevin au lieu de 0.75 HT/m3 pour La Salvetat.
Voila donc l’héritage de l’équipe sortante de M. Dauvel : il faudra accueillir sur notre commune une nouvelle station alors que ce dossier aurait pu être réglé à ce jour.
Difficile de savoir quelles sont les vraies raisons de cette obstination ! ... Vraisemblablement pas l’intérêt des Salvetains ! A moins qu’il ne s’agisse d’offrir une solution pour traiter les futurs effluents du centre commercial « Val Tolosa » ? … Rappelons qu’au Tribunal Administratif, l’absence de solution d’assainissement pour le centre commercial a été relevée par le Rapporteur Public...
Dans ce cas, il aurait été bien plus équitable de laisser à la commune de Plaisance du Touch la prise en charge de cet équipement sur son territoire, bien moins saturé que celui de La Salvetat Saint-Gilles.
Voici le bilan de la gestion de ce dossier par l’équipe sortante qui nous conduit à appauvrir notre patrimoine foncier, alors que des alternatives étaient possibles.
 

mardi 28 janvier 2014

Trottoirs des Capitouls : au service de qui ?


Comme vous avez pu le constater, les trottoirs de l’avenue des Capitouls ont enfin été élargis. M. Dauvel aurait-il enfin entendu les demandes des Salvetains qui réclamaient cet aménagement depuis des années ? Pas si sûr !



En effet, il faut savoir qu’au n°12 de cette même avenue, la Mairie a autorisé la délivrance d’un permis de construire pour la réalisation de l’opération immobilière « Résidence des Capitouls ».

Ce projet générant un risque de sécurité sur le réseau départemental, lié à l’absence de visibilité pour les entrées/sorties de la résidence, la Mairie s’est donc engagée auprès du Conseil Général à aménager cette section de l’avenue des Capitouls.

Dans le courrier du Conseil Général (ci-contre), il est précisé :

On comprend maintenant mieux le pourquoi de ces travaux à quelques mois des élections.
 

Cette situation nous rappelle les propos de M. Dauvel lors de la réunion publique du mercredi 28 novembre 2012, lors de laquelle, interpellé par un Salvetain  au sujet d’un problème de sécurité routière au niveau de la « pointe des Bourdiès », M. le Maire répondait : « Là, si vous voulez mon sentiment, c’est un rond-point qu’il faut faire. Voire même mieux, on peut le faire financer par les opérateurs, de façon à ne pas impacter sur les impôts des Salvetains ».



Il est aisé de « fanfaronner » en réunion publique et de faire croire qu’à La Salvetat, les promoteurs immobiliers se plient à nos exigences.

La réalité est toute autre, c’est bien les Salvetains qui financent les aménagements de sécurité nécessaires à la réalisation des nouveaux programmes immobiliers (si précieux aux yeux de l’équipe sortante) et cette vérité méritait d’être rétablie.

Pour l’avenue des Capitouls, on peut donc en déduire que ces travaux ont bien été réalisés pour contenter les promoteurs immobiliers et non pas pour répondre aux attentes des Salvetains.

Alors, si M. Dauvel présente ces travaux d’élargissement de trottoirs comme un point positif de son bilan municipal, réfléchissez-y a deux fois et ne soyez pas dupes !